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Mon job et engcon, une passion

Aymeric Rochas est un pur produit du Vercors, issu de 10 générations locales bien trempées. Aujourd’hui âgé de seulement 28 ans, il montait dès 8 ans dans toutes les machines qu’il rencontrait…, il a fini par plonger dans l’aventure de l’entrepreneuriat il y a deux ans en s’équipant d’un Mecalac 8MCR et d’un engcon neuf. Qu’il a depuis utilisé avec passion et intensité !

Notre entrepreneur, passionné par son métier et fan d’engcon, a fait ses études au centre de formation bien connu de Montalieu, en Isère. Il y passe en toute quiétude et avec envie, un CAP puis un Brevet Pro d’opérateur, en alternance chez Débardage & Matériaux, une entreprise de travaux publics située à Méaudres (38). Aussi loin qu’il se souvienne, Aymeric a toujours voulu être chauffeur et il est le plus heureux des hommes quand son patron lui confie dès son entrée dans l’entreprise une pelle neuve, l’une des premières JCB compactes de 8 t. Il y fera ses armes pendant son CAP, comme opérateur en location pour des entreprises locales, parfois même en déplacement. Pour son brevet, il se voit confier une pelle 8 t Volvo avec une pince à enrochement. Il travaille alors en location pour une entreprise locale d’aménagement paysager, Toutenvert. Il finira d’ailleurs par l’intégrer, et recevra une Case CX 210 avec laquelle il réalise des gros travaux d’aménagements et de terrassement. Déjà, il rêve de tiltrotateur, ayant découvert l’outil sur internet, mais il n’en voit pas sur les chantiers et n’a jamais pu essayer. La patience et le temps feront son œuvre.

Son parcours prend une autre tournure en 2014, lorsqu’il participe aux championnats de France sur le salon B&TP où il remporte les catégories pelle et chargeur. Il s’inscrit ensuite en 2016 aux Case Rodéo Tour, avec des qualifications sur Nantes, où pour la première fois, il peut toucher un tiltrotateur. C’est le déclic : il ne veut plus que ça, voyant immédiatement le bénéfice qu’il pourra en tirer. Il se rend aux finales de Case à Monthyon où il découvre qu’il est le seul candidat ouvrier au milieu de patrons et d’entrepreneurs avec lesquels il échange tout au long du séjour. Et là, deuxième déclic. Tous lui disent que la période est propice pour se lancer et voler de ses propres ailes. Les planètes sont alignées, et après 5 ans de bons et loyaux services chez Toutenvert où il travaillait en toute autonomie, les opportunités de carrière étaient restreintes. Passer conducteur de travaux ne l’enchantait pas : Aymeric voulait être libre et rester dans la cabine. Alors, après quelques semaines de préparation, il fait le grand saut.

Maintenant, y a plus qu’a….
Le graal arrive le 24 avril 2017, lorsqu’il crée l’entreprise Rochalp. Il avait construit son business plan pendant les vacances de Noël précédentes, et fait le tour d’une quinzaine d’entreprises alentours pour faire son étude de marché et connaître leurs besoins, notamment avec un matériel spécifique. Il arrive chez le banquier avec un dossier « béton » qui lui permet de passer commande d’un ensemble Mecalac 8 MCR avec un tiltrotateur engcon neuf. Il achète un EC209, équipé des joysticks avec le DC2 qui lui permettent de réaliser les réglages des pressions de n’importe quel équipement directement depuis son smartphone. Pour transporter tout ça, il s’équipe provisoirement d’un DAF 4 roues avec ampirol, qu’il changera l’année suivante pour un Renault C au châssis renforcé (K) après avoir passé le permis super lourd pendant l’hiver 2018. L’ensemble est bleu et fait fière allure dans la région. C’est encore mieux qu’une carte de visite… et le jaune de l’engcon frappe encore plus visuellement dans ce décor.
Sitôt à son compte, une entreprise locale lui laisse faire un test de 15 jours au début de l’été, qui sera immédiatement poursuivi de septembre à décembre devant la qualité du travail effectué… l’affaire Rochalp était lancée. Et avec surprise, les plus fervents défenseurs de sa candidature n’étaient pas les conducteurs de travaux qui remarquaient sa polyvalence et sa productivité, mais les ouvriers qui appréciaient grandement tout ce qu’il pouvait faire depuis la machine grâce à son tiltrotateur. Il assiste les équipes au sol avec une grande efficacité, car il arrive à vider droit pour remblayer les tranchées quelle que soit sa position grâce à son équipement spécifique. Il peut mettre les graviers le long de n’importe quel mur. La pince dont il est équipé permet de poser des tuyaux de 300, de les emmener au plus près des ouvriers, de les aider dans la pose de bordures, d’installer des regards ou des buses jusqu’à 1000 mm sans jamais descendre de la machine. Le tiltrotateur lui permet aussi d’enlever des racines ou des branches, en manœuvrant dans les endroits difficiles d’accès, comme entre des caravanes d’un camping.
L’attache hydraulique inférieure Q-Safe-S50 lui permet de passer d’un équipement et d’une fonction à l’autre en un clin d’œil. « C’est du confort pour tout le monde, et c’est tout simplement génial » dit-il.

Un outil du quotidien
« L’engcon m’a permis de me différencier, et me sert tous les jours sur n’importe quel chantier… Il est monté en double attache S50 mais je ne le démonte que très rarement : lorsque je dois faire des tranchées très étroites ou utiliser le BRH. Autrement, il ne quitte jamais le bout du balancier. Je le monte indifféremment avec une plaque, le godet de curage engcon aux angles biseautés, mes trois autres godets de terrassement que je peux reprendre dessus (même si je regrette de ne pas avoir pris des engcon…), le godet Mecalac, les fourches, ou la lame de nivellement que j’ai acquise récemment. J’ai également adapté une pince à enrochement, une balayeuse, une benne preneuse et un Rotadairon qui me permet d’épierrer le sol. L’engcon est un gros investissement, c’est vrai, mais il me permet d’aller si vite et de faire des choses tellement variées ! Que de temps gagné chaque jour quelle que soit la configuration du chantier ! Et l’utilisation de l’accessoire (godet, lame, fourche. etc) dans l’espace est rendue possible quel que soit le positionnement de la 8MCR, pas besoin de se faire une plateforme impeccable à chaque fois que l’on doit travailler dans une nouvelle zone : on peut agir avec précision depuis n’importe quel endroit. C’est un autre réel gain de temps ! »

Une arme pour accroître son business
« J’ai ainsi pu développer le business et mon portefeuille clients uniquement grâce au bouche-à-oreille, explique l’entrepreneur, notamment avec les maçons avec lesquels je travaille. Ils connaissent mon tarif / jour que je ne négocie pas… mais je les aide avec des petites attentions que je ne facture pas, et qui ne sont pas sur le devis, comme l’épandage d’1.5 m
de large de gravier autour des habitations qu’ils construisent, comme ça, ils sont toujours au propre et leur travail aussi, même s’il pleut. Avec l’engcon, ça ne me prend que quelques instants, et à la fin du chantier, je vais aussi vite pour l’enlever. Mais pour eux, c’est un réel confort et ça fait propre, surtout quand leurs clients visitent le chantier. Pareil quand je fais des terrassements et de la mise en place de graviers, l’engcon avec la lame niveleuse me permet de faire en quelques heures ce qui prendrait quelques jours sans l’outil et avec une personne au sol avec un râteau. On m’a souvent dit que ça allait aussi bien avec un godet curage, mais c’est faux. La lame engcon offre un vrai résultat immédiat, vraiment nickel comme après le passage d’une niveleuse… pas un godet de curage, même si on est une fine lame. »

Outil d’originalité et de polyvalence
« L’engcon m’a offert une réelle différenciation et me permet de faire des chantiers de finition… ce que j’adore. J’aime quand c’est beau. Parfois les clients chipotent les prix et me demandent de ne pas faire certaines étapes du chantier pour gratter un peu sur le devis. Je refuse catégoriquement. Je suis payé pour faire beau et bien… Faire du travail de sanglier en négligeant les finitions nuirait clairement à ma réputation et les gens penseraient « Rochalp, ce n’est pas très propre… » et c’est tout ce que je ne veux pas. J’ai bâti ma réputation sur le travail bien fait, avec un joli rendu. Pareil quand je dois décaisser de la terre végétale qui resservira ensuite… Je fais souvent cadeau d’un amendement avec du compost qui, une fois mélangé à la terre végétale, lui apporte une véritable plus-value pour la reprise après la semence. J’aime les travaux de finition, et quitter un chantier nickel est ma plus grande satisfaction. Les clients s’en rendent vite compte. C’est sans doute aussi pour cela qu’ils me rappellent ! »

« L’engcon m’a offert une réelle différenciation et me permet de faire des chantiers de finition… ce que j’adore. J’aime quand c’est beau. Parfois les clients chipotent les prix et me demandent de ne pas faire certaines étapes du chantier pour gratter un peu sur le devis. Je refuse catégoriquement. Je suis payé pour faire beau et bien… Faire du travail de sanglier en négligeant les finitions nuirait clairement à ma réputation et les gens penseraient »

Aymeric Rochas

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